La NSPA participe à la cérémonie inaugurale du projet relevant de fonds d'affectation spéciale en Azerbaïdjan

9 juillet 2014


La cérémonie inaugurale de la phase II du projet relevant de fonds d'affectation spéciale de l'OTAN en Azerbaïdjan s'est tenue récemment en présence du directeur général de la NSPA, M. Mike Lyden, du gestionnaire du Bureau du programme "services généraux et en coopération", M. Bülent Tüdes, et du responsable du projet, M. David Towndrow.

Ce projet a pour but de retirer des munitions non explosées d'un ancien polygone de tir datant de l'ère soviétique, qui est situé à Jeyranchel, dans le nord-ouest de l'Azerbaïdjan. La NSPA est l'agent d'exécution du projet et l'Agence nationale azerbaïdjanaise pour l'action contre les mines (ANAMA) en est le maître d'œuvre.

La cérémonie du 8 juillet s'est également déroulée en présence du vice-premier ministre azerbaïdjanais, M. Abid Sharifov, d'ambassadeurs représentant les pays donateurs, du représentant spécial du secrétaire général de l'OTAN pour le Caucase et l'Asie centrale, M. James Appathurai, et de hauts représentants d'organisations internationales. 

La phase I du projet avait permis le retrait de 173 mines antichar et de 14 237 munitions actives non explosées d'une zone de 19 kilomètres carrés située sur le tiers occidental du polygone, le long de la frontière avec la Géorgie. La phase II, qui devrait durer 24 mois, éliminera les munitions non explosées et autres débris du tiers central du polygone de tir. 

"La première phase du projet, qui a duré 28 mois, a été menée à bien pour un budget juste inférieur à celui prévu et nous avons eu la chance de disposer en temps utile de dons suffisants pour garantir que les travaux se déroulent sans heurts" a indiqué M. Lyden. Le coût total des deux phases, représentant 4,8 millions d'euros, sera couvert par des contributions volontaires alimentant le fonds d'affectation spéciale.

M. Appathurai a ajouté : "l'Azerbaïdjan a apporté une forte contribution à l'OTAN, en particulier aux opérations de cette dernière. Ce projet permet à l'OTAN de faire en retour une chose très concrète, à savoir de renforcer au quotidien la sécurité des citoyens azerbaïdjanais vivant à proximité des zones qui était auparavant contaminées par des munitions non explosées."

"Il est beaucoup plus facile de gérer un projet comme celui-ci lorsque l'on travaille avec une organisation très performante telle que l'ANAMA, avec un fort soutien de la part du gouvernement de l'Azerbaïdjan et de l'OTAN. Toutes les parties prenantes attendent avec impatience de voir la phase II se dérouler elle aussi avec succès" a conclu M. Lyden.